En politique, comme dans la vie, les masques finissent toujours par tomber. Une mauvaise personne se dissimule rarement complètement, semant ses traces derrière elle et dans les couloirs de l'administration. Beaucoup, parmi ceux qui ont arpenté les sphères de l'État, reconnaîtront sans peine l'ombre des dirigeants de cet acabit dont nous brossons ici le portrait.
Le premier symptôme est clinique : une aisance déconcertante à mentir, non seulement sur les grands dossiers stratégiques, mais aussi sur des broutilles administratives et les banalités quotidiennes. Or, quiconque falsifie l'insignifiant trahira inévitablement l'essentiel.
Le premier symptôme est clinique : une aisance déconcertante à mentir, non seulement sur les grands dossiers stratégiques, mais aussi sur des broutilles administratives et les banalités quotidiennes. Or, quiconque falsifie l'insignifiant trahira inévitablement l'essentiel.
Observez-les bien : ils-elles ramènent systématiquement tout à leur ego, appréhendant les remarques à contre-courant qui fissurent leur confort, deviennent des affronts personnels ; les réussites de leurs équipes, leurs trophées exclusifs.
La responsabilité ? Ils-elles l'esquivent avec une constance troublante, imputant tout échec aux autres, à un cadre gênant, à un contexte difficile, jamais à leur propre aveuglement, voire à leur incompétence.
Mais le véritable révélateur réside dans leur mépris. Regardez comment ils-elles traitent les subalternes qui ne leur sont d'aucune utilité politique : le petit personnel, les messagers, les chauffeurs. Les montagnes russes émotionnelles qu'ils-elles imposent à leurs collaborateurs ne relèvent pas de l'exigence professionnelle, mais d'un besoin maladif de contrôle qui repousse, sinon isole les esprits compétents.
Nous avons trop longtemps trouvé des excuses à ces dérives. Pourtant, la réalité est implacable : de tels traits de caractère sont foncièrement incompatibles avec le Service Public. L'État exige de l'abnégation, de la constance et de la droiture, et non d'être le théâtre d'un narcissisme destructeur.
Fiez-vous à ce que vous observez plutôt qu’aux discours trompeurs, car l'image peut être manipulée, mais les actes, eux, ne mentent jamais.
La responsabilité ? Ils-elles l'esquivent avec une constance troublante, imputant tout échec aux autres, à un cadre gênant, à un contexte difficile, jamais à leur propre aveuglement, voire à leur incompétence.
Mais le véritable révélateur réside dans leur mépris. Regardez comment ils-elles traitent les subalternes qui ne leur sont d'aucune utilité politique : le petit personnel, les messagers, les chauffeurs. Les montagnes russes émotionnelles qu'ils-elles imposent à leurs collaborateurs ne relèvent pas de l'exigence professionnelle, mais d'un besoin maladif de contrôle qui repousse, sinon isole les esprits compétents.
Nous avons trop longtemps trouvé des excuses à ces dérives. Pourtant, la réalité est implacable : de tels traits de caractère sont foncièrement incompatibles avec le Service Public. L'État exige de l'abnégation, de la constance et de la droiture, et non d'être le théâtre d'un narcissisme destructeur.
Fiez-vous à ce que vous observez plutôt qu’aux discours trompeurs, car l'image peut être manipulée, mais les actes, eux, ne mentent jamais.
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