Le Big Data a fait son entrée dans le volley-ball de haut niveau à l’instar des autres disciplines sportives. Capteurs, vidéos, statistiques : tout est passé au crible pour optimiser la pratique, la performance et, in fine, le spectacle.
La République dominicaine, figure de proue du volley féminin dans la zone, analyse chaque réception et chaque smash via des logiciels spécialisés. En Afrique, même le Cap-Vert s’y est mis récemment : ses entraîneurs viennent d’être formés à Data Volley pour rattraper leur retard par rapport à certains rivaux du continent ; d’autant que l’analyse des données permet de décortiquer le jeu avec une précision chirurgicale, du taux de réussite au service jusqu’aux déplacements défensifs.
Cependant, si les données révolutionnent l’entraînement et la compétition, elles ne marquent pas d’ace (service gagnant) toutes seules. Un algorithme peut repérer qu’une combinaison au centre ou à l’aile fait souvent mouche à un moment précis du jeu, mais c’est le coach qui choisit de la tenter et, au final, les joueurs sur le terrain qui l’exécutent sous pression.
Le volley a ses spécificités : actions éclairs, rythme saccadé, paramètres de la gravité et de la pesanteur, et enfin le facteur humain omniprésent. L’intelligence artificielle (IA) sportive progresse -DeepMind l’a montré au football - mais elle ne remplacera jamais le flair tactique du coach ni le feeling du joueur face à un contre adverse, par exemple. Aussi, le « Big data » est et restera-t-il un excellent adjoint, mais pas un entraîneur-chef, encore moins un joueur inspiré et performant en temps réel.
Si je suis pétri de l'idée que les statistiques et la science des données sont précieuses pour affiner un entraînement, analyser, peaufiner la stratégie voire planifier un match et prévenir les blessures, elles doivent rester un outil, car elles ne peuvent nullement dicter le jeu en direct.
Et pour cause, derrière les tableaux de chiffres, il y a des humains avec leurs émotions, leur motivation et d’autres aléas qu’aucun ordinateur ou outil technologique ne pourra cerner avec certitude.
En somme, le Big Data est « IN » pour mieux comprendre le volleyball, tant que l’humain n’est pas mis « OUT » du processus.
Soyons honnêtes, nous avons en Haïti du retard à l’allumage. On compte encore les points à la craie ou avec un marqueur manuel pendant que le monde calcule tout en temps réel. Coincés dans un tie-break politique sans fin, on peine à sécuriser le pays pour qu’enfin l’on puisse moderniser les approches sportives.
Résultat : nos voisins nous passent allègrement dessus par-dessus le filet.
Quand pourrons-nous combler ce retard technologique pour opposer un « contre » solide aux« rotations » politiques incessantes, transformer le Big Data en « service gagnant », faire en sorte que la balle ne tombe pas continuellement dans notre camp, et que nous ne restions pas à la traîne au tableau d’affichage électronique ?
Cependant, si les données révolutionnent l’entraînement et la compétition, elles ne marquent pas d’ace (service gagnant) toutes seules. Un algorithme peut repérer qu’une combinaison au centre ou à l’aile fait souvent mouche à un moment précis du jeu, mais c’est le coach qui choisit de la tenter et, au final, les joueurs sur le terrain qui l’exécutent sous pression.
Le volley a ses spécificités : actions éclairs, rythme saccadé, paramètres de la gravité et de la pesanteur, et enfin le facteur humain omniprésent. L’intelligence artificielle (IA) sportive progresse -DeepMind l’a montré au football - mais elle ne remplacera jamais le flair tactique du coach ni le feeling du joueur face à un contre adverse, par exemple. Aussi, le « Big data » est et restera-t-il un excellent adjoint, mais pas un entraîneur-chef, encore moins un joueur inspiré et performant en temps réel.
Si je suis pétri de l'idée que les statistiques et la science des données sont précieuses pour affiner un entraînement, analyser, peaufiner la stratégie voire planifier un match et prévenir les blessures, elles doivent rester un outil, car elles ne peuvent nullement dicter le jeu en direct.
Et pour cause, derrière les tableaux de chiffres, il y a des humains avec leurs émotions, leur motivation et d’autres aléas qu’aucun ordinateur ou outil technologique ne pourra cerner avec certitude.
En somme, le Big Data est « IN » pour mieux comprendre le volleyball, tant que l’humain n’est pas mis « OUT » du processus.
Soyons honnêtes, nous avons en Haïti du retard à l’allumage. On compte encore les points à la craie ou avec un marqueur manuel pendant que le monde calcule tout en temps réel. Coincés dans un tie-break politique sans fin, on peine à sécuriser le pays pour qu’enfin l’on puisse moderniser les approches sportives.
Résultat : nos voisins nous passent allègrement dessus par-dessus le filet.
Quand pourrons-nous combler ce retard technologique pour opposer un « contre » solide aux« rotations » politiques incessantes, transformer le Big Data en « service gagnant », faire en sorte que la balle ne tombe pas continuellement dans notre camp, et que nous ne restions pas à la traîne au tableau d’affichage électronique ?
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