En battant l'Argentine par 1 but à 0, l'Espagne a remporté la Coupe du monde 2026, portée à 48 équipes et 104 matchs.
Cette dernière compétition a dilaté le calendrier mondial, accru les exigences physiques et transformé la ferveur populaire en ressource commerciale, dans un continent nord-américain largement dominé par la toute-puissance des États-Unis.
Cette dernière compétition a dilaté le calendrier mondial, accru les exigences physiques et transformé la ferveur populaire en ressource commerciale, dans un continent nord-américain largement dominé par la toute-puissance des États-Unis.
Face à cette dérive, une question s'impose : à force de gouverner le football comme une propriété privée, la FIFA ne risque-t-elle pas de confondre l’universalité du jeu avec l’expansion de son empire ?
Joueurs, clubs et ligues dénoncent un calendrier décidé sans véritable concertation par une organisation qui cumule les fonctions de régulateur, d’organisateur, de commerçant et de juge.
Certaines décisions disciplinaires, attributions de compétitions et accommodements réglementaires donnent également le sentiment que la fermeté est à géométrie variable, oscillant selon le poids économique, diplomatique ou sportif des acteurs concernés.
Et pourtant, la FIFA réclame aux fédérations transparence, discipline et respect des règles.
Mais, qui contrôle alors le contrôleur ?
Le football mondial ne gagnerait-il pas à être administré par une institution soumise à de véritables contre-pouvoirs et à des règles identiques pour tous ?
À défaut, ne risque-t-il pas de rester mondial par son audience, tout en l’étant de moins en moins par sa gouvernance ?
Et lorsque viendra le temps d’élire ou de reconduire les dirigeants de la FIFA, les fédérations auront-elles les moyens, sinon le courage, de faire de leur vote l’ultime instrument d’évaluation et, au besoin, de sanction ?
Joueurs, clubs et ligues dénoncent un calendrier décidé sans véritable concertation par une organisation qui cumule les fonctions de régulateur, d’organisateur, de commerçant et de juge.
Certaines décisions disciplinaires, attributions de compétitions et accommodements réglementaires donnent également le sentiment que la fermeté est à géométrie variable, oscillant selon le poids économique, diplomatique ou sportif des acteurs concernés.
Et pourtant, la FIFA réclame aux fédérations transparence, discipline et respect des règles.
Mais, qui contrôle alors le contrôleur ?
Le football mondial ne gagnerait-il pas à être administré par une institution soumise à de véritables contre-pouvoirs et à des règles identiques pour tous ?
À défaut, ne risque-t-il pas de rester mondial par son audience, tout en l’étant de moins en moins par sa gouvernance ?
Et lorsque viendra le temps d’élire ou de reconduire les dirigeants de la FIFA, les fédérations auront-elles les moyens, sinon le courage, de faire de leur vote l’ultime instrument d’évaluation et, au besoin, de sanction ?
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